les mots de ma plume

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Une parole de réconfort

Semaine 23

Une parole de réconfort

 

Helen P. Mrosla, ancienne institutrice raconte dans ses mémoires : "Je me rendais compte que mes élèves commençaient à se sentir insatisfaits d’eux-mêmes et agressifs envers leurs camarades. Aussi leur demandai-je de dresser la liste des autres élèves de la classe. Puis je leur demandai de penser aux choses les plus gentilles qu’ils pouvaient dire de chacun de leurs camarades, et de les noter sur le papier. Il leur fallut le reste de l’heure pour achever cette tâche, mais tous me remirent leur copie avant de quitter la salle.
Ce samedi-là, j’écrivis le nom de chacun en haut d’une feuille et j’énumérai tout ce que les autres avaient dit de lui. Le lundi, je distribuai à chacun la liste le concernant. Très vite, la classe entière commença à sourire. "Incroyable",  entendis-je murmurer. "Je n’avais jamais pensé que je comptais autant pour les autres !"
L’exercice avait rempli son but : chacun avait regagné sa confiance en soi et l’entente régnait à nouveau.
Malheureusement, des années plus tard, l’un de ses élèves, Mark, fut tué au Vietnam. Les parents de ce jeune homme demandèrent à l’institutrice de venir pour les obsèques, voici ce qu’elle raconte :

Après l’enterrement, la plupart des anciens camarades de Mark se réunirent chez Chuck, où m’attendaient la mère et le père de Mark. "Nous avons quelque chose à vous montrer, dit le père, en sortant un portefeuille de sa poche. On a retrouvé ceci sur Mark quand il a été tué. Vous allez vous en souvenir, je crois."
Il ouvrit le porte-billets et en retira soigneusement deux feuilles de cahier fort usées, qui, de toute évidence, avaient été pliées et dépliées de nombreuses fois. Je n’avais pas besoin de regarder pour savoir que ces feuillets étaient ceux sur lesquels j’avais énuméré toutes les gentilles choses que les camarades de classe de Mark avaient dites sur lui.
"Merci infiniment d’avoir fait cela, déclara la mère de Mark. Comme vous voyez, mon fils a gardé cette liste comme un trésor."
Un par un, mes anciens élèves se rassemblèrent autour de nous. "Moi aussi j’ai gardé ma liste dans mon bureau". "La mienne est dans mon journal". Puis Vicki de tirer de son portefeuille un morceau de papier tout chiffonné. "Je ne m’en sépare jamais", dit-elle.
Sans un mot, je me suis assise et j’ai pleuré. J’ai pleuré sur le passé, sur le présent, sur l’amitié et sur l’absence qui creusait un si grand vide parmi nous.
Dès aujourd’hui, apprenez à donner autour de vous des paroles qui seront un réconfort pour votre entourage, en temps de détresse.

Patrice Martorano


06/06/2017
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Dieu est avec vous

Semaine 22

 

Dans la Bible, Jésus est également appelé Emmanuel, ce qui signifie "Dieu avec nous". (La Bible, Matthieu 1.23)

Quel nom merveilleux !

Tout est dit, dans ce nom : Dieu est avec nous, assurément !

  • Quand tout va bien pour vous : Dieu est avec vous.

  • Quand les choses se compliquent : Dieu est avec vous.

  • Quand vous vous sentez aimé(e) et entouré(e) : Dieu est avec vous.

  • Quand vous vous sentez seul(e) : Dieu est aussi avec vous.

  • Quand vous pensez être isolée(e) dans votre souffrance : en fait, Dieu est avec vous.

Il ne peut, de toutes façons, pas faire autrement : c’est son identité. C’est ce qui le définit. Quand bien même il voudrait ne plus être avec vous (mais même cela est impossible), il ne le pourrait pas, puisque c’est sa nature profonde que d’être à vos côtés et de vous accompagner.

Jésus est avec vous, à chaque seconde de chaque minute, de chaque heure, de chaque journée !

Aujourd’hui, vous êtes bien entouré(e), Dieu est avec vous !

 

 

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26/05/2017
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Fortifie toi et prends courage

Semaine 21

 

 

A mon retour de congé parental, j’ai rencontré une forte hostilité de la part de ma nouvelle supérieure hiérarchique. Son comportement nous faisait, avec ma collègue, trembler chaque fois qu’elle devait signer ou lire notre travail. Il en était de même lorsqu’il était question de lui rappeler nos jours de congés prévus au planning, de peur qu’elle ne les supprime pour une quelconque raison. J’étais manifestement sa cible favorite, et ne savais que faire sinon prier en silence.
Un jour où le comportement de ma patronne dépassa les bornes, j’eus une altercation avec elle, décidée à ne pas me laisser écraser indéfiniment. J’en suis ressortie découragée, avec la ferme intention de démissionner. Je venais d’entendre que " j’étais nulle et bonne à rien, et décalée du monde du travail puisque j’avais arrêté de travailler trois ans pour élever mes trois enfants. De plus, les gens à temps partiel ne peuvent travailler correctement ". Que faire ? Mes diplômes, mon expérience, mon excellente notation depuis 8 ans, tout me semblait bien loin et irréel, devant un tel jugement infondé.
Ravalant mes larmes, je me suis réfugiée dans ma voiture pour trouver dans ma Bible le soutien dont j’avais besoin. Car dans toutes les situations difficiles, mon seul refuge, et les encouragements pour avancer, je les ai trouvés auprès de mon Dieu et Père qui me connait si bien. Après avoir prié et lu dans ma Bible que je devais avant tout, respecter et bénir ma supérieure hiérarchique, j’ai commencé à intercéder pour cette situation désagréable.
L’idée nous vint avec ma collègue de faire un test. On apposa sur un courrier que j’avais rédigé, les initiales de ma collègue en référence, et sur un courrier écrit par ma collègue, mes propres initiales. Devinez ? Le premier courrier (mon travail) revint signé sans commentaire, mais le deuxième revint barré et annoté dans tous les sens, comme tout ce que je rendais, " parce que j’étais nulle ". Mais là, mon travail avait été accepté du premier coup ! Cela nous fit rire, comprenant que je n’étais pas nulle (ouf !), mais simplement dans le collimateur de ma supérieure. Je m’efforçais donc de bénir ma patronne afin qu’elle retrouve un jugement et un comportement plus équilibrés.
La situation évolua alors rapidement dans le bon sens et lorsque je suis sortie première de mon concours de titularisation, quelques semaines plus tard, ma patronne fut la première à me féliciter en me disant : " je savais bien que vous étiez à la hauteur "… " Ah bon, à aucun moment, vous ne me l’avez montré ! ".
Heureusement que pendant tous ces mois, j’ai pu puiser les encouragements dont j’avais besoin, à la « source » ! J’ai toujours gardé dans mon cœur cette parole lue, dans Josué 1.9  " Fortifie-toi et prends courage. Ne t'effraie point et ne t'épouvante point, car l'Éternel, ton Dieu, est avec toi dans tout ce que tu entreprendras ".
Je me suis fortifiée dans sa présence, il a bénit mes efforts pour réussir ce concours de titularisation, en dépit des reproches que l’on me faisait. Cette expérience m’a appris à prier en toutes circonstances sans me décourager. Elle m’a aussi servi dans ma relation avec les autres. C’est facile de casser quelqu’un par nos paroles ou notre comportement, mais pourtant simple d’accorder un sourire, de dire un mot sympa qui peut encourager à poursuivre la route, si difficile soit-elle, pour aller plus loin… 

 

23/05/2017
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Taxes

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17/05/2017
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Article sans titre

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17/05/2017
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