les mots de ma plume

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Poésies


Fête des pères

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Bonne Fête à tous les papas!

 

Papa,

Je sais que tu n'es pas

Superman,

Ni businessman,

De sang pharaonique,

Ou dieu de Grèce antique...

Mais tu es mon héros

Celui que j'admire.

Pour moi, tu es le plus beau.

J'aime quand tu me fais rire.
Et quand parfois je pleure,

Quand le destin me blesse,

Tu me serres sur ton cœur

Et me berce avec tendresse.

Quelques fois, j'ai peur...

La vie me semble bien dure.

Alors tu me souris en douceur

Et ton clin d' œil me rassure.

C'est vrai que... de temps en temps...

Je n'en fais qu'à ma guise!

Mais avec amour tu me reprends

Puis tu effaces mes bêtises.
Tu m'aimes, et je le vois,

Car au fond de tes yeux

Brûle ton amour pour moi,

C'est çà qui me rend heureux.

Oh! Papa...

Je veux te serrer dans mes bras

Et dire tout bas à ton oreille

Que ton amour est mon soleil.

Les années peuvent couler,

Les saisons défiler,

Qu'importe le temps,

Je resterai ton enfant,

Et toujours tu seras,

Mon papa à moi.

 

Henri Briffaut. ( Dépôt légal@Février2016)


18/06/2016
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Fête des mères

C'est une femme merveilleuse,

Au regard satin,

A la voix mélodieuse,

Au sourire câlin.

Elle lit dans mes yeux

Si je cache un secret.
Elle devine mon cœur malheureux

Même si je me tais!...

Que ce soit la nuit noire,

Ou que ce soit le grand jour,

Elle chasse mes cauchemars

Et me berce avec amour.

Et là, au creux de ses bras,

Couvert de bisous attendris,

Elle chuchote à mon oreille tout bas:

Mon bébé, mon trésor, mon chéri...

De sa voix caressante

Elle dissipe mes peines,

Elle est ma confidente,

Elle est ma gardienne.

Qu'importe ton âge,

Qu'importe si le temps

A fané ton visage,

Moi, je reste l'enfant,

L'enfant de cette femme merveilleuse,

Que j'aime tellement,

Et cette femme si merveilleuse,

C'est toi, maman.

Henri Briffaut. ( Dépôtlégal@avril2016)

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28/05/2016
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Dis seulement un mot...

 

 Texte inspiré par ce passage de Matthieu 8/8 ou le centenier demandera à Jésus de dire simplement un mot. Cela sera suffisant.

 

 

 

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Qu'importe!...

Qu'importe que ton mot soit léger,

Comme une feuille que le vent emporte.

Comme une brise un soir d'été.

Qu'importe qu'il soit doux

Comme une plage sous les pieds,

Qu'importe qu'il soit fou

Montant jusqu'aux étoiles pour les toucher...

Et même s'il crie,

Même s'il vocifère,

Pour faire cesser la pluie

Ou bien calmer la mer!...

Qu'importe si tu offres ton mot,

Dans un regard d'intimité,

Ou bien qu'il tombe à terre, même dans la boue,

Comme si tu voulais m'ignorer!

Je sais que ton mot est vivant,

Qu'il fait naitre les sourires,

Qu'il fait naitre les chants

Après les longs soupirs...

Ton mot veut! C'est certain.

Je sais qu'il peut aussi...

Alors dis m'en seulement un

Et je serai guéri.

 

Henri Briffaut.

Dépôt 2011.Tous droits réservés.


18/03/2016
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Je rentre chez moi

DSCN3737.jpg Je rentre chez moi

Poème écrit pour les obsèques de mon beau-père.

 

A la porte de son château de lumière,

Jésus m'attend et m'ouvre ses bras.

J'ai achevé ma vie sur la terre

Maintenant, je rentre chez moi.

Les pinceaux de la tristesse

N'esquisseront plus sur mon visage,

Avec leurs peintures de détresse

De bien sombres maquillages.

J'en ai fini des peurs, des chimères,

Des mélancolies et des angoisses.
Il n'y aura plus de longs hivers

Blessant mon coeur de ses ronces de glace.

J'en ai fini des souffrances amères,

Des douleurs, des supplices qui terrassent.
Il n'y aura plus de tragiques galères,

L'être captif de chaines voraces...

Je rentre chez moi.

Ici, tout est grandiose et merveilleux,

Beauté ineffable que rien ne surpasse.
Et dans les balcons d'or des cieux

Je vois mon Seigneur face à face.

Oh!... ne soyez pas tristes mes amis,

Essuyez les perles de vos yeux.
Que vos coeurs brisés et meurtris

Soient apaisés dans l'amour de mon Dieu.

A la porte de son château de lumière

Jésus m'attend et m'ouvre ses bras,

Je n'étais qu'un voyageur sur cette terre

Au revoir!... Je rentre chez moi.

 

Henri Briffaut.


17/10/2015
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Lettre à un nuage

DSCN0355.jpg   

Nuage,

Dans ton costume de coton

Tu défiles, tu voyages

Incessante procession.

Comme un cortège de plumes

Ou un troupeau de moutons,

Tantôt en bandelettes d'écume

Tantôt en oreillers, en édredons,

Et dans le ciel de ma vie,

Tu passes, si doux, si moelleux

Qu'en te regardant je me dis

Que tout va pour le mieux.

Tout à coup, tu grandis, tu t'élances

Comme un géant menaçant,

Tu gonfles de fierté et d'insolence

Et tu deviens méchant.

Et sans en connaitre la raison,

Tu te mets en colère,

Et dans ton costume de charbon

On dirait que tu fais la guerre.

Alors tu craches, tu vomis,

Toute une pluie d'éclairs

Voulant tuer ma vie

Dans tes eaux meurtrières.

Mais, nuage, écoutes bien ceci:

Ma vie n'a pas peur de tes colères,

Dans mon Seigneur elle se confie

Même si tu lui masques sa lumière,

Même si tu lui caches son ciel,

Comprends mon message:

Jamais!

Tu m'entends nuage?

Jamais

Tu ne pourras éteindre son soleil.

 

Henri Briffaut

 

 

 

 

 

 


15/10/2015
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